Comment le plus gros négociant du bonbon sauve Glup's
3413 visites depuis le 07/12/2011. Article référencé dans la catégorie Actualité.
commerce eric geslot franchise Comment le plus gros négociant du bonbon sauve Glup'sFaire fortune dans une franchise de bonbon Le sujet est à l'ordre du jour : peut-on faire fortune dans une franchise de bonbons ?
« Assurément non ! » répond Eric Geslot, dirigeant de la franchise « 100% bonbon » Glup's et président de Geslot SAS, négociant en confiseries vrac.
Le bonbon vrac est-il une activité rentable ? « Oui, pour des commerçants impliqués dans leur magasin. »
Certes, la franchise n'est pas une assurance tous risques. Erreur de pilotage, mauvaise gestion, cupidité, nul n'est à l'abri d'un dérapage. Glup's le sait. Par le passé, l'enseigne a fait les frais d'un développement peu scrupuleux.
racheté in extremis en 1996 par la famille Geslot (grossiste en confiseries depuis 1952), Glup's est depuis une franchise qui s'autogère. Elle assume ses choix : 3 à 5 nouveaux points de vente chaque année, une structure de développement et d'animation adaptée, un actionnariat exclusivement familial.
Résultats : un réseau de 45 points de vente qui fait son chemin et une succursale sur la plus belle avenue du monde (les Champs Elysées à Paris)
. Selon leur zone d'implantation, les franchisés (qui pour certains ont 17 ans d'ancienneté) réalisent des chiffres d'affaires compris entre 150.000 et 600.000 euros.
la franchise
Glup's va comme un gant à des commerçants
Pour tous les couples qui veulent entreprendre dans le commerce de détail en confiserie, le modèle économique Gup's possède de vrais atouts. Poids du stock extrêmement limité (6.000 euros), pas d'invendus, effectif rogne à 2 personnes (les franchisés exploitants), marge brute confortable (70%).
Sous réserve d'investir dans un emplacement n°1 évidemment, le nerf de la guerre encore et toujours !
Si cet élément détermine l'activité d'une boutique, le loyer ne doit pas plomber la rentabilité. Le prévisionnel d'exploitation doit obligatoirement être réaliste. «
C'est le b.a-ba, mais il est nécessaire de le rappeler » souligne le dirigeant de la marque Glup's. «
Chez Glup's, le loyer représente généralement moins de 10% du chiffre d'affaires d'un magasin. »
Et les investisseurs dans tout ça ?
Selon Eric Geslot
« la rentabilité d'un commerce de bonbon est insuffisante pour des franchisés-investisseurs. »
Un Glup's est ouvert 6 jours/7. Lorsque le franchisé n'est pas l'exploitant du magasin, il faut 3 à 3,5 salariés pour assurer l'amplitude horaire. Dans ce cas, l'impact de la masse salariale sur le résultat d'exploitation rogne considérablement les bénéfices.
Quant aux
financiers qui envisageraient entrer au capital d'une franchise de bonbon : «
Même en déployant massivement un réseau de distribution, il est peu probable que la rentabilité attendue soit au rendez-vous. Nous sommes sur un marché de niche » souligne Eric Geslot.
Alors, la franchise de bonbon, une activité capitalistique ? Oui pour les commerçants qui appliquent les règles de bon sens. Certainement pas pour des financiers à la recherche de rentabilité immédiate.
N.B. : devoir de mémoire oblige, on ne peut s'empêcher de rappeler que l'exaltation des années 1990 autour du bonbon a été suivie d'une longue période d'austérité. Lorsqu'en 1996 Geslot SAS a racheté la franchise Glup's, le négociant s'est attaché à « insuffler de l'oxygène aux points de vente qui pouvaient encore être sauvés ».
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Salle de presse Glup's : http://www.sbscom.fr/P-5-9-A1-glup-s.html
Site Internet Glup's : www.glups.fr
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